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Plat aux deux tulipes et aux tiges de jacinthes Plat rond, tabak, en céramique siliceuse, à décor peint en polychromie sous glaçure incolore. Au centre, une composition de tiges de jacinthes encadrant deux larges tulipes élancées aux pétales éffilés, surmontée d'un motif de mandorle. Sur l'aile, galon à décor de vagues et de rochers stylisés bleu marine. Le revers décoré. Sous la base, numéro d'inventaire en rouge P 2130, ancienne étiquette triangulaire avec monogramme et inscription VENTE DAVILLIER, 2 mai 1887 RHODES Turquie Art Ottoman circa 1560-1580 D: 27, 5 cm Etat: deux trous de suspension sur l'aile et sur le talon. légers éclats sur la bordure. Quatre infimes sautes d'émail d'origine dans le rouge du décor dus à la cuisson. Bon état général Ancienne collection du Baron Jean-Charles DAVILLIER (1823-1883) (EN) La faïence de RHODES C'est en 1883, que le nom de LINDOS port de l'île de RHODES, apparaît pour la première fois dans le catalogue du MUSEE des THERMES et de L'Hôtel de Cluny rédigé par EDMOND du SOMMERARDà propos d'un groupe de céramiques jusqu'alors inconnues ou mal répertoriées, le plus souvent sous l'étiquette "vieillles faïences de Perse". En effet, un lot de 532 pièces de ceramiques constituées à LINDOS, venait d'être acquis à RHODES par le gouvernement français pour ce musée. A cette époque, personne ne mettait en doute cette origine rhodienne. L'île possédait un passé prestigieux dans le domaine des arts du feu car c'est ici qu'au VIème siècle que furent fabriquées les briques et les tuiles employées à la construction de la Basilique Sainte-Sophie et qu'il existait de nombreuses series de ceramique à décor gravé et engobé datant des croisades. Il fallut attendre le début du XXème siècle pour que des historiens d'art remettent en cause la présence d'ateliers à LINDOS, dont aucune découverte archéologique ne permettait d' affirmer l'existence. Le premier a réfuter cette domination de
Plat aux deux tulipes et aux tiges de jacinthes Plat rond, tabak, en céramique siliceuse, à décor peint en polychromie sous glaçure incolore. Au centre, une composition de tiges de jacinthes encadrant deux larges tulipes élancées aux pétales éffilés, surmontée d'un motif de mandorle. Sur l'aile, galon à décor de vagues et de rochers stylisés bleu marine. Le revers décoré. Sous la base, numéro d'inventaire en rouge P 2130, ancienne étiquette triangulaire avec monogramme et inscription VENTE DAVILLIER, 2 mai 1887 RHODES Turquie Art Ottoman circa 1560-1580 D: 27, 5 cm Etat: deux trous de suspension sur l'aile et sur le talon. légers éclats sur la bordure. Quatre infimes sautes d'émail d'origine dans le rouge du décor dus à la cuisson. Bon état général Ancienne collection du Baron Jean-Charles DAVILLIER (1823-1883) (EN) La faïence de RHODES C'est en 1883, que le nom de LINDOS port de l'île de RHODES, apparaît pour la première fois dans le catalogue du MUSEE des THERMES et de L'Hôtel de Cluny rédigé par EDMOND du SOMMERARDà propos d'un groupe de céramiques jusqu'alors inconnues ou mal répertoriées, le plus souvent sous l'étiquette "vieillles faïences de Perse". En effet, un lot de 532 pièces de ceramiques constituées à LINDOS, venait d'être acquis à RHODES par le gouvernement français pour ce musée. A cette époque, personne ne mettait en doute cette origine rhodienne. L'île possédait un passé prestigieux dans le domaine des arts du feu car c'est ici qu'au VIème siècle que furent fabriquées les briques et les tuiles employées à la construction de la Basilique Sainte-Sophie et qu'il existait de nombreuses series de ceramique à décor gravé et engobé datant des croisades. Il fallut attendre le début du XXème siècle pour que des historiens d'art remettent en cause la présence d'ateliers à LINDOS, dont aucune découverte archéologique ne permettait d' affirmer l'existence. Le premier a réfuter cette domination de
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