Cette 52e vacation du département dédiée à l'Art Moderne Asiatique apparaît comme un soutien de la part de Charlotte Aguttes-Reynier, expert, pour l’Œuvre d’artistes vietnamiens et chinois. En effet, ces générations méritent une reconnaissance accrue : leur redécouverte ces dernières années participe à un mouvement de valorisation croissant de l’art moderne asiatique dont l’intérêt ne cesse de croître, aussi bien du côté des collectionneurs que des institutions.
Femme et Enfant de Vũ Cao Đàm : témoignage inédit de la première exposition monographique de l'artiste à la galerie Van Ryck
Récemment diplômé, Vũ Cao Đàm arrive en France en 1931 et s’attache à présenter ses travaux dans les salons et expositions collectives. Remarqué par les critiques d’art dès ses premières années, d’élogieux articles lui sont consacrés lorsqu’il donne, en 1946, sa première exposition monographique à la galerie Van Ryck à Paris.
&w=3840&q=75)
Vũ Cao Đàm, Femme et enfant, 1946
Jeanine Auboyer, attachée au Musée Guimet, écrit alors :
"La personnalité de Vũ Cao Đàm se révèle dans ses compositions décoratives dont les thèmes habituels représentent des personnages sur un fond de paysage, à la manière de ses chers Primitifs. Il s’y affranchit alors des traditions trop sévères, trouvant avec aisance des arabesques et des découpes heureuses, réussissant à équilibrer les masses de ses groupements avec une science étonnante à travers laquelle on ne devine aucun effort. Et, tandis que la stylisation de ses personnages évoque curieusement celle des miniatures persanes, ses paysages empruntent à l’Europe sa perspective et sa disposition.
Le succès de la synthèse réalisée par Vu Cao Dam est une preuve indiscutable de son talent ; nous savons, grâce à la sincérité de ses recherches, qu’il ne fera que grandir.1"
Acquise à l’occasion de cette exposition et conservée familialement depuis, cette œuvre apparait aujourd’hui sur le marché après 80 années en main privées.
1Jeannine Auboyer, "Vũ Cao Đàm", France Illustration-Le Monde illustré, numéro spécial sur l'Indochine, n° 190, 4 juin 1949, repr.
Œuvres en rapport :
&w=3840&q=75)
Vũ Cao Đàm, Maternité.
Vente [24] Aguttes, 11 mars 2020
Bibliographie : Yannick Vu, Vũ Cao Đàm, repr. 211
&w=3840&q=75)
Vũ Cao Đàm, La Lecture dans le jardin ou Couple dans un paysage, 1946
Vente [12] Aguttes, 27 mars 2017
Bibliographie : Yannick Vu, Vũ Cao Đàm, repr. pp. 196-197
&w=3840&q=75)
Vũ Cao Đàm, Chevaux au galop, circa 1945-1949
Vente [27] Aguttes, 30 novembre 2020
Bibliographie : Charlotte Aguttes-Reynier, L’Art moderne en Indochine, repr p. 399
Une fonte de Jeune fille annamite par Vũ Cao Đàm d’une qualité exceptionnelle conservée précieusement par la descendance de Paul Reynaud
Cette sculpture intitulée Jeune fille annamite compte parmi les très rares fontes de ce modèle connues et réalisées au début des années 1930. Les quelques versions aujourd'hui répertoriées sont conservées dans d'importantes collections internationales, tant dans les musées que dans les collections privées de grands amateurs.
&w=3840&q=75)
Vũ Cao Đàm, Jeune fille annamite
Longtemps demeurée en mains privées, l’œuvre présentée ici a quant à elle été révélée au public pour la première fois lors de l'exposition consacrée en 2024-2025 aux trois grands maîtres vietnamiens au musée Cernuschi. Elle fut en effet choisie par les conservateurs du Musée, lors de la prolongation de cette manifestation, pour occuper la place de la version du musée du quai Branly – Jacques Chirac, alors en prêt pour l'exposition City of Others de la National Gallery de Singapour.
L'exemplaire proposé se distingue par une remarquable patine brune nuancée de vert. Conservé dans la descendance de Paul Reynaud, ce modèle considéré, comme le plus précieux familialement, est le seul exemplaire aujourd’hui connu en mains privées en Europe.
Jeune Femme et Cerisiers du Japon en fleur de Vũ Cao Đàm : ode à la jeunesse et à la féminité
&w=3840&q=75)
Vũ Cao Đàm, Jeune Femme et Cerisiers du Japon en fleur, 1945
Cette délicate soie témoigne de la période précoce du corpus de Vũ Cao Đàm. Compte tenu de la diversité de la pratique de l’artiste, tournée presque essentiellement sur la sculpture jusqu’au début des années 1940, la rareté de ses premières pièces en soie est particulièrement appréciée et recherchée par les collectionneurs.
Le fond de fleurs de cerisier (hoa anh đào), convoque une symbolique empruntée au Japon : la floraison fugace comme métaphore de la beauté et de la jeunesse, de leur fragilité. Au Vietnam, ces arbres restent rares, on ne les trouve que dans les hauteurs fraîches de Đà Lạt ou de Sa Pa, introduits par les échanges avec le pays du Soleil levant. Vũ Cao Đàm, qui peint le plus souvent ses modèles sur fond uni, s'autorise ici un paysage fleuri où les joues rosies et la bouche délicate du modèle répondent aux nuances des pétales, mettant en exergue sa féminité et son élégance. Cet exercice technique, d’une composition plus exigeante, contraint l'artiste à porter une attention particulière à la perspective et à l’éclairage.
L’amour du portrait chez Vũ Cao Đàm : héritage des leçons vietnamiennes et parisiennes
&w=3840&q=75)
Vũ Cao Đàm, Jeune femme, circa 1935
Bénéficiaire d'une bourse accordée à l'issue de sa formation à l'École des beaux-arts de l'Indochine, Vũ Cao Đàm arrive à Paris en décembre 1931. Il s'inscrit aussitôt à l'École du Louvre, où il suit des cours de 1932 à 1935. C'est là qu'il accède pour la première fois aux œuvres originales d'une tradition du portrait dont les racines remontent à l'Antiquité, telle L'Européenne (datée 100-150 ap. J.-C. et conservée au musée du Louvre), et qu'il approfondit sa connaissance de la Renaissance italienne, en particulier de maîtres tels que Palma Vecchio, actif au premier quart du XVIe siècle.
Plusieurs portraits datés de l’année 1935 représentent des jeunes femmes à l’aide d’un cadrage resserré sur leur visage incliné, qui ne laisse apercevoir que l’amorce de l’épaule. Ni bijou, ni parure ne viennent orner la modèle, dont l’élégance repose entièrement sur la finesse du trait et la douceur du modelé. Ce grand dépouillement met en lumière la recherche chromatique, fondée sur les harmonies de nuances de gris, de bleu et de vert amande. Un travail poussé qui confirme les propos de Jeannine Auboyer au siècle dernier, situant la singularité de l’artiste : “C’est dans le choix de ses couleurs que Vu Cao Dam se révèle peut-être le plus personnel”.2
2 Jeannine Auboyer, “Un peintre Indochinois Vũ Cao Đàm”, France Illustration, n° 34, 25 mai 1946, p. 591
Mai Trung Thứ, la belle collection d’un haut fonctionnaire, ami et mécène de l’artiste
Cette collection est le fruit d'un mécénat généreux et spontané. En poste en Indochine avant 1940, le capitaine de réserve L. se lie d'amitié avec le peintre Mai Trung Thứ. En 1943, il rentre en métropole après une affectation de quelques années, profondément marqué par son séjour entre Hanoï et Saïgon et retrouve à Paris l'artiste Mai Thứ. Il décide de le soutenir, alors que le jeune diplômé de l’École des beaux-arts d’Hanoï, installé en France depuis 7 ans, peine à vivre de son art.
Le jeune officier lui commande alors tout un ensemble de peintures sur soie, et son portrait dessiné. Il encourage alors cet artiste méconnu et déraciné à produire et enrichir son corpus. Après le succès d'une première soie du peintre intitulée Romance au clair de lune et vendue chez Aguttes en 2022, plus de 500 000 euros, c’est le reste de cette collection qui est aujourd’hui dévoilé.
&w=3840&q=75)
Mai Trung Thứ, La Lecture, 1943
&w=3840&q=75)
Mai Trung Thứ, Maternité, 1943
&w=3840&q=75)
Mai Trung Thứ, La Leçon d’écriture, 1943
&w=3840&q=75)
Mai Trung Thứ, Mère et enfant au balcon, 1947
&w=3840&q=75)
Mai Trung Thứ, Portrait d'un ami, le capitaine Henry Laforest, 1940
Mai Trung Thứ, le mystérieux modèle de Hué
« Nombre de ses œuvres, réalisées alors qu'il enseigne le dessin à Hué, représentent un même modèle, une très belle jeune fille au visage grave dont il va s'éprendre, Mademoiselle Phuong. »
&w=3840&q=75)
Mai Trung Thứ (1906-1980), Jeune femme lisant, 1933-1937
Dès 1931, sous l'impulsion de Victor Tardieu qui l'expose à l'occasion de la magistrale Exposition Coloniale organisée à Vincennes, Mai Trung Thứ se fait connaître en France. Au cours des années suivantes, de retour en Indochine, il envoie ses travaux à diverses expositions à Paris, Rome, Hué, et à Hanoï. Nombre de ses œuvres, réalisées alors qu'il enseigne le dessin à Hué, représentent un même modèle, une très belle jeune fille au vi sage grave dont il va s'éprendre, Mademoiselle Phuong. Si son medium favori est alors l'huile sur toile, il pratique avec parcimonie le travail sur soie pour lequel il a été formé durant ses études et vers lequel il se tournera radicalement en arrivant en France à partir de 1937. Jeune femme lisant est réalisée sur soie en cette période de grande créativité artistique pour le jeune professeur, alors reclus dans la cité impériale. Ce délicat portrait atteste du talent de son auteur pour ce medium exigeant dès cette période de jeunesse, dite « période de Hué », et témoigne de ses premières participations dans le monde des salons et des foires.
Œuvre en rapport :
&w=3840&q=75)
Mai Trung Thứ, Mère habillant son enfant
Vente [18] Aguttes, 22 octobre 2018
Lot 8
Deux visages de « l’École de Paris » : la modernité chinoise de Pan Yu Lin et la tradition japonaise de Hakukô Matsushima
À partir du début du XXᵉ siècle, les échanges artistiques entre Orient et Occident connaissent un essor sans précédent avec l'arrivée à Paris d'une génération de jeunes artistes chinois et japonais. Capitale mondiale de l'art, Paris attire alors des créateurs venus du monde entier grâce à ses musées, ses académies, ses Salons et à l'effervescence de ses avant-gardes. Réunis dans les quartiers de Montmartre et de Montparnasse, ils participent à cette communauté cosmopolite que le critique André Warnod désigne en 1925 sous le nom de « L’École de Paris ».
&w=3840&q=75)
Pan Yu Lin, Nature morte au pot de primevères, pommes et bonbonnière
Renommée pour son talent dans de multiples médiums, incluant les peintures à l’huile et les encres, la gravure et la sculpture, le parcours de Pan Yu Lin a évolué du réalisme à des explorations audacieuses du modernisme, mêlant expression personnelle et esthétique chinoise traditionnelle. Elle est la première artiste féminine diplômée de l’Académie des beaux-arts de Shanghai en 1921 et part pour la France la même année. Elle fait partie des quatre artistes femmes chinoises mises à l’honneur dans une rétrospective majeure qui eut lieu au Musée Cernuschi en 1977.
Dans cette nature morte, le choix des couleurs révèle l'influence du fauvisme à travers de larges aplats de teintes pures et lumineuses. Au premier plan, la bonbonnière laquée est un motif récurrent dans les natures mortes de Pan Yu Lin. Véritable signature artistique, cet objet ajoute une note chinoise sur une huile sur toile conçue selon les codes de la peinture occidentale.
&w=3840&q=75)
Hakukô Matsushima, Jeune fille, circa 1929
Originaire de la préfecture d'Okayama, Hakukô Matsushima (également appelé Hakkō) sort diplômé en 1921 du département de peinture de l'École des beaux-arts de Tokyo. Il est directement nommé professeur à l'École des beaux-arts pour femmes et reçoit l'année suivante un prix du mérite pour un portrait de jeune femme présenté à la Tōkyō Hakurankai.
Ce délicat portrait sur soie figure parmi les œuvres exposées au musée du Jeu de Paume pour l’Exposition d’Art Japonais, École Classique Contemporaine de 1929. Considérée comme la manifestation officielle la plus importante consacrée à l’art japonais en France au XXᵉ siècle1.
1 Hayashi-Hibino Yôko, « Les expositions de peinture japonaise contemporaine organisées par le Japon à Paris dans les années vingt », Histoire de l'art, số 40-41, 1998, tr. 85-97.
Avec Hoàng Tích Chù, découvrons la magie de ce médium vivant qu’est la laque
Originaire de Bac Ninh, Hoàng Tích Chù intègre l'École des beaux-arts de l'Indochine (promotion XII, 1936-1941), où il se spécialise dans l'art de la laque. Il ouvre ensuite son propre atelier à Hanoï et forme plusieurs grands maîtres laqueurs de sa génération, avant de rejoindre après la guerre le corps enseignant de l'École. Auteur du manuel technique …, il est nommé Maître lyrique en peinture de laque. Hoàng Tích Chù est reconnu de son vivant, se faisant connaitre à travers de nombreuses expositions et obtenant plusieurs prix nationaux et internationaux.
Ces trois grands panneaux plongent le spectateur dans la nature grandiose des paysages montagneux du Nord du Vietnam. Hoàng Tích Chù, que la peintre Alix Aymé comptait parmi ceux qui « découvrent un sens nouveau aux formes et aux couleurs¹ », se distingue de ses pairs par l'emploi de teintes plus acidulées. L’artiste révèle toute la magie d'un médium vivant, capable de donner des résultats inattendus, comme lorsque « le blanc ne devient réellement blanc qu'après des mois ou des années d'exposition² ».
En effet, le noir de la première couche de laque, en inversant les valeurs picturales à la manière d'un négatif photographique, ouvre un univers où le ciel se pare d'or, les montagnes d’une neige d'argent, les arbres d'un rouge incandescent... Se déploie alors une multitude de dégradés et nuances, d’une grande prouesse technique, qui évoque un coucher de soleil sur une nature animée par la seule présence de quelques cervidés.
1Alix Aymé, “La laque en Indochine et l’École des beaux-arts de Hanoï”, in Etudes d’Outre-Mer, décembre 1952.
2Tropiques n° 327, décembre 1950
&w=3840&q=75)
Hoàng Tích Chù, Cervidés dans un paysage du Nord du Vietnam, 1982
Hoàng Tích Chù, témoins rarissimes de son œuvre peinte
Ces deux gouaches sont adressées par l’artiste aux propriétaires de la laque mise en vente le 9 septembre prochain. Au nombre de trois à l’origine, elles permirent la sélection du sujet du triptyque réalisé en 1983.
&w=3840&q=75)
Hoàng Tích Chù, Pêcheurs devant les cascades dans un paysage montagneux
&w=3840&q=75)
Hoàng Tích Chù, Jardinière sur le parvis d'un temple
La pluridisciplinarité dans l’Œuvre de Nguyễn Siên
Nguyễn Văn Siên, plus connu sous le nom de Nguyễn Siên, naît en 1916 à Bến Tre, dans la province de Kiến Hòa. Doté d'un talent précoce pour le dessin et l'architecture, il obtient en 1940 son diplôme de l'École des arts appliqués de Gia Định, à Saïgon. Il intègre ensuite la 14ᵉ promotion de l'École des beaux-arts de l'Indochine (1940-1945), où il se spécialise en laque sous la direction de Joseph Inguimberty (1896-1971).
&w=3840&q=75)
Nguyễn Văn Siên, Matin dans les hauts plateaux du Centre du Vietnam, 1969
&w=3840&q=75)
Nguyễn Văn Siên, Vue du temple d'Angkor
Dans ce laque, Nguyễn Siên s’inspire des vestiges khmers d’Angkor et dans l’huile, son choix des couleurs, comme le bleu employé pour la peau des jeunes femmes disposées dans le paysage, révèle l'influence qu'a exercée le fauvisme sur sa production artistique. Ce mouvement, lancé par Henri Matisse en 1905, se caractérise par la même liberté et franchise chromatique chez ses différents représentants.
Atelier de Trần Văn Hà (1911-1974)
Trần Văn Hà, né en 1911 à Thanh Phước, étudie à l’École des beaux-arts de l’Indochine à partir de 1930. Il étudie auprès de l’artiste et de l’un de ses fondateurs, Joseph Inguimberty (1896-1971), ainsi que d’autres artistes de sa promotion tels que Nguyễn Khang, Trần Văn Minh et Nguyễn Anh. Diplômé en 1935, Trần Văn Hà voyage au cœur du Viêt Nam avant de partir à la découverte de l’Europe, explorant les grandes villes artistiques de la France et de l’Italie en 1938. Vingt ans plus tard, il ouvre les Ateliers Trần Hà à Saïgon et supervise une trentaine d’artistes laqueurs.
&w=3840&q=75)
Trần Văn Hà, Village dans un paysage montagneux
Trần Tấn Lộc (1906-1968)
Cinq témoignages de l’œuvre de Trần Tấn Lộc présentés à la vente du 9 septembre prochain permettent d’apprécier l’étendue de la maîtrise de l’artiste, aussi bien dans les paysages, les scènes de genre de la vie quotidienne vietnamienne que dans les portraits individualisés.
&w=3840&q=75)
Trần Tấn Lộc Portrait d'une élégante
Nguyễn Xuân Việt (né en 1949), héritier de Nguyễn Gia Trí, maître de la laque abstraite
Né à Nakhon Phanom, en Thaïlande, en 1949, Nguyễn Xuân Việt rejoint son pays d’origine en 1963 et se forme auprès du grand maître laqueur Nguyễn Gia Trí (1908-1993). De 1966 à 1982, il approfondit sa pratique à l’École des beaux-arts du Viêt Nam puis à l’Université des beaux-arts d’Hô Chi Minh-Ville, développant une œuvre abstraite où la laque se déploie en une multitude de formes et de couleurs entremêlées.
Pendant dix-sept ans, il consigne les enseignements de son professeur dans un ouvrage, Painter Nguyễn Gia Trí’s Words on Creation, paru en 2009 au Vietnam. Considéré comme « son disciple le plus cher et le plus fidèle » par le père Linh Mục Tiên Cẩm¹, ce livre témoigne d’une relation aussi profonde entre les deux hommes qu’entre les deux artistes.
1 Notes de Nguyễn Xuân Việt, Painter Nguyen Gia Tri's Words on Creation, Ho Chi Minh City, Literature and Arts Publishing House HCM City, 2009, p. 211.
&w=3840&q=75)
Nguyễn Xuân Việt, Abstraction I, 2019
&w=3840&q=75)
Nguyễn Xuân Việt, Abstraction II
Nous recherchons en ce moment à compléter notre catalogue avec des œuvres témoignant du talent de ces peintres qui évoluèrent, entre Orient et Occident, au début du XXe siècle.
D’une part, les artistes formés entre la Chine et l’Europe, tels Sanyu, Pan Yuliang…
Et également bien sûr, nous recherchons des œuvres portant les signatures suivantes : Nguyễn Gia Trí, Tô Ngọc Vân, Nguyễn Tường Lân, Trần Văn Cẩn, Hoàng Tích Chù, Phạm Quang Hậu, Lê Phổ, Lê Thi Luu, Lê Văn Dệ, Vũ Cao Đàm, Victor Tardieu, Nguyễn Phan Chánh, Nam Sơn, Mai Trung Thu, Lương Xuân Nhị…
Vente [52] en préparation : Peintres d'Asie, Chine et Vietnam
9 septembre 2026, 14h30
9 septembre 2026, 14h30
Visites guidées par l’expert sur inscription, mercredi 2 septembre à 11h et lundi 7 septembre à 11h
S'inscrire à la visite du 2 septembre
S'inscrire à la visite du 7 septembre
Expositions publiques du mardi 1er au mardi 8 septembre de 14h à 17h30 (sauf le 5 et le 6 septembre)
Une vente chaque trimestre en préparation : connaissez-vous la valeur de vos biens ?
Profitez de l'avis gratuit et confidentiel de notre expert, Charlotte Aguttes-Reynier, leader historique sur ce domaine.
reynier@aguttes.com
+ 33 6 63 58 21 82
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)
&w=3840&q=75)